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Échec de la Côte d'Ivoire pour la CAN 2021 : Voici les responsables -Un audit s'impose

 

C'est désormais officiel depuis le mardi 29 janvier 2019: La Côte d'Ivoire n'organisera plus la Coupe d'Afrique des nations de football en 2021. Du fait de son retard et au nom de la solidarité africaine, le Président Alassane Ouattara

et le patron de la Caf ont convenu d'offrir l'organisation de 2023 à la Côte d'Ivoire. Une annonce salvatrice qui permettra au pays de combler son retard en matière d'infrastructures sportives de qualité. Toutefois, il est impérieux de situer les responsabilités de cet échec de la Can 2021 en Côte d'Ivoire. Cocan, le vrai couac C'est en 2014 en Éthiopie que la Côte d'Ivoire a été choisie pour abriter la Can 2021. Mieux, après l'annonce, le président de la Caf d'alors, Issa Hayatou, aurait confié aux officiels Ivoiriens d'être prêts le plus vite possible pour suppléer le Cameroun qui avait chipé la Can 2019 au nez et à la barbe de la délégation conduite par le ministre Alain Lobognon. "Je connais mes parents camerounais, ils vont traîner les pas.

À vous de construire vite vos stades",aurait précisé Hayatou. Cinq ans après, la prophétie est là sauf que la Côte d'Ivoire n'a pas réussi à avoir ne serait-ce qu'un stade opérationnel. La faute à un comité d'organisation pléthorique et qui n'a pris la mesure de sa mission qu'en 2016 avec le choix des entreprises pour la construction des stades. Piloté par Feh Kessé, le Cocan ne s'est pas concentré sur les infrastructures sportives et passait son temps à expliquer ses missions... Et pourtant, sans stades, pas de Can. C'est clair, pour la Can 2023, le gouvernement par le biais du ministère des Sports, doit mettre en mission une nouvelle équipe qui aura en charge la supervision des travaux de construction ou au mieux donner plein pouvoir à l'Office national des Sports. Le défi majeur, c'est d'être prêt en 2021. "Les stades seront prêts en décembre 2020. La date avancée en 2023 n'arrange pas les entreprises qui construisent les infrastructures. Elles doivent respecter le délai de livraison des œuvres. Quant aux routes et les plateaux techniques des hôpitaux, c'est une affaire qui incombe à l'Etat ",révèle un agent de l'ONS.

Le Cocan, c'est pour l'organisation pratique de la Can, précise-t-il. Ce qui urge pour le moment, a-t-il ajouté, ce sont les infrastructures sportives, hôtelières et routières. Aussi, avant l'installation d'une éventuelle équipe pour accélérer les travaux, il urge que le gouvernement diligente un audit comme au Cameroun. Car en quatre ans, rien n'a vraiment marché. Et la Fédération et ses mandants ne sont pas en reste. Diallo et les clubs, la discorde de trop Lorsqu'un pays doit accueillir la Can, c'est l'effervescence totale au niveau de la Fédération nationale et des clubs. Malheureusement, tout s'est écroulé en novembre 2017 avec la naissance d'un groupement de clubs frondeurs qui réclame le départ de Sidy Diallo de la tête de la Fif pour mauvaise gestion.

La crise entre le comité exécutif de la Fif et le GX a même franchi le seuil de la FIFA au point où une décision est attendue depuis des mois. Au plan local, des dirigeants se regardent en chiens de faïence. Et pour la bataille pour l'organisation de la Can, les dissensions ont surgi quant à la position de la Côte d'Ivoire. Pendant que Sidy Diallo sur les conseils de certains clubs, voulaient accabler la Caf pour le retrait de la Can 2021,les membres du GX optaient pour le dialogue. Résultat des courses, la Caf et l'Etat ivoirien ont trouvé un accord pour 2023, désavouant ainsi la Fif et ses soutiens qui sont prêts à retirer leur plainte au Tribunal arbitral du sport. L'autre camp à travers un communiqué a félicité le gouvernement et la Caf pour le dialogue qui a abouti au choix de la Can 2023.

Un vrai bordel pour des dirigeants censés s'entendre pour réussir l'accueil des étrangers à la faveur de la Can . Mais la fracture est totale. Et Ahmad Ahmad n'a pas manqué de le souligner lors de son passage en terre ivoirienne, tellement l'atmosphère était lourde à son accueil. Sidy Diallo qui s'est séparé de son vice-président Malick Tohé dans cette crise, aurait regretté son départ pour la première fois lors d'un comité exécutif jeudi dernier. Est-ce le début d'un sursaut d'orgueil pour colmater les brèches ? En tout cas, la tâche s'annonce palpitante dans la mesure où Diallo doit réunir sur la même table Jacques Anouma, Me Roger Ouegnin, Salif Bictogo, Koné Abdoulaye et bien d'autres figures de proue de la fronde contre lui. Et ce n'est pas tout. Des entreprises et autres mécènes du football ivoirien veulent sentir le vent de la décrispation.

À moins que ce ne soit la prochaine élection à la présidence de la Fif qui sonnera la fin de la crise. Crise que regarde de loin de le ministère des Sports dont les locataires préfèrent se contenter des discours dans cette affaire d'organisation de la Can sans prendre le taureau par les cornes. En réalité, la tutelle est relégué a

 

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